Mardi 13 mars 2012 2 13 /03 /Mars /2012 02:30

Affaire Kerviel: Quatre salariées réclament 15.000 euros à la Société Générale

Quatre salariées de la Société Générale à Marseille réclament à la justice que soit reconnu leur préjudice après l'affaire Jérôme Kerviel, du nom du trader qui avait fait perdre 4,9 milliards d'euros à la banque, a annoncé leur avocat Me Daniel Richard.

Une audience est prévue mardi matin devant la 6e chambre civile du tribunal de grande instance deNanterre, a précisé Me Richard.

Selon leur avocat, ces quatre employées d'un centre de gestion des successions ont été victimes de «quolibets» de la part de la clientèle après la mise au jour début 2008 de la fraude colossale subie par la Société Générale.

«Ces railleries ont duré pendant des mois, au moins jusqu'au procès» de Jérôme Kerviel en 2010, a déclaré Me Richard, précisant que les salariées se sont «fait traiter de 'voleuses'» par certains clients.

Les salariées, soutenues par l'Association des actionnaires salariés de la Société Générale, réclament à leur employeur 15.000 euros chacune.

Jérôme Kerviel avait été condamné le 5 octobre 2010 à cinq ans de prison dont trois ferme et à des dommages et intérêts colossaux de 4,9 milliards d'euros, correspondant à la perte subie par la banque.

Le tribunal l'avait reconnu coupable d'abus de confiance, faux et usage de faux et introduction frauduleuse de données dans le système informatique de la banque pour avoir mené des opérations spéculatives non autorisées par la banque.

Jérôme Kerviel sera jugé en appel en juin.

Selon Me Richard, des salariés de la Société Générale qui s'étaient portés parties civiles au procès en première instance, avait obtenu plusieurs milliers d'euros des dommages et intérêts.


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Mardi 13 mars 2012 2 13 /03 /Mars /2012 02:28

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Quatre salariées de la Société Générale se disent lésées après l'affaire Kerviel

Quatre ans après, l'affaire Kerviel a encore des effets collatéraux. Ce mardi doit s'ouvrir, en effet, devant la sixième chambre civile du tribunal de grande instance de Nanterre l'audience de quatre salariées de la Société Générale s'estimant lésées par les conséquences de l'affaire Kerviel. Selon l'avocat, M e Daniel Richard, cité par l'AFP, ces quatre employées d'un centre de gestion des successions à Marseille ont été victimes de « quolibets » de la part de la clientèle après la révélation de l'affaire en janvier 2008. «  Ces railleries ont duré pendant des mois, au moins jusqu'au procès » de Jérôme Kerviel en 2010, affirme l'avocat. Ces salariées se seraient ainsi fait «  traiter de voleuses » par certains clients. Soutenues par l'association des actionnaires salariés de la Société Générale, ces employées demandent chacune à la banque 15.000 euros d'indemnités.

Dommages et intérêts : des précédents

Leur démarche fait écho à d'autres de ce genre, toujours selon Daniel Richard, car des salariés de la banque française qui s'étaient portés parties civiles au procès en première instance avaient obtenu plusieurs milliers d'euros de dommages et intérêts. Jérôme Kerviel avait été condamné le 5 octobre 2010 à cinq ans de prison dont trois ferme et à des dommages et intérêts correspondant à la perte subie par la banque, soit 4,9 milliards d'euros. Ce montant colossal était une première dans l'histoire judiciaire. Jérôme Kerviel avait été reconnu coupable d'avoir mené des opérations de trading non autorisées par la banque et condamné pour abus de confiance, faux et usage de faux, et introduction frauduleuse de données dans le système informatique de l'établissement. Son recours en appel sera examiné en juin.

R. R. avec AFP, Les Echos

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Mardi 13 mars 2012 2 13 /03 /Mars /2012 02:21

 

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Affaire Kerviel : Des salariées de la Société Générale s'estiment lésées

L'affaire Kerviel continue de faire parler d'elle quatre ans après. S'estimant lésées par cette histoire, quatre employées de la Société Générale de Marseille réclament à leur employeur 15.000 euros chacune.

La page Jérôme Kerviel n'est toujours pas tournée pour la Société Générale. Il y a quatre ans ce trader avait fait perdre 4,9 milliards d'euros à la banque. Pour cette perte, Jérôme Kerviel avait été condamné le 5 octobre 2010 à cinq ans de prison dont trois ferme. Avec ce jugement, la banque pensait certainement passer définitivement à autre chose. Mais voilà, quatre employées de la Société Générale de Marseille font remonter ces mauvais souvenirs à la surface. Ces employées d'un centre de gestion des successions réclament en effet à la justice que  soit reconnu leur préjudice suite à cette affaire Kerviel. C'est ce qu'a annoncé ce samedi leur avocat Me Daniel Richard.

 

Une audience est prévue mardi matin devant la 6e chambre civile du tribunal de grande instance de Nanterre, a précisé Me Richard. Selon leur avocat, ces quatre employées ont été victimes de « quolibets » de la part de la clientèle après la mise au jour début 2008 de la fraude colossale subie par la Société Générale. « Ces railleries ont duré pendant des mois, au moins jusqu'au procès » de Jérôme Kerviel en 2010, a indiqué Me Richard, précisant que les salariées se sont « fait traiter de "voleuses" par certains clients ». Pour cette raison, les quatre femmes, soutenues par l'Association des actionnaires salariés  de la Société Générale, réclament à leur employeur 15.000 euros chacune.

Jugement en appel

Selon Daniel Richard, la procédure qu'il engage n'est pas nouvelle. En effet, l'avocat indique que des salariés de la Société Générale s'étaient déjà portés parties civiles au procès en première instance et avaient obtenu plusieurs milliers d'euros de dommages et intérêts.  Au cours de ce procès, Jérôme Kerviel avait été condamné à cinq ans de prison dont trois ferme et à des dommages et intérêts colossaux de 4,9 milliards d'euros, correspondant à la perte subie par la banque. Le tribunal l'avait reconnu coupable d'abus de confiance, faux et usage de faux et introduction frauduleuse de données dans le système informatique de la banque pour avoir mené des opérations spéculatives non autorisées par la banque. Mais l'ancien trader a décidé de se battre jusqu'au bout et a donc fait appel. Ce procès devrait débuter au mois de juin prochain.

 

 


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Mardi 13 mars 2012 2 13 /03 /Mars /2012 02:18

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Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 15:35

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Les Clodettes contre-attaquent en justice

 

Elles assignent une société de droits des artistes pour toucher 16.000 euros chacune, au titre des droits liés à la diffusion d'images de leurs spectacles avec Claude François. 

Douze anciennes "Clodettes", les danseuses qui accompagnaient Claude François, réclament en justice à une société de droits des artistes 16.000 euros chacune, au titre des droits liés à la diffusion d'images de leurs spectacles

"Malgré leurs efforts, les Clodettes n'ont jamais obtenu réponse de la Spedidam" (Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes) pour établir leurs droits, a déclaré l'avocat des douze Clodettes qui a assigné la Spedidam devant le tribunal de grande instance de Paris. 

La nomination d'un expert judiciaire

La quinzaine de Clodettes qui participaient aux spectacles de Claude François "avaient un contrat avec le chanteur", mais la Spedidam n'a pas admis leur adhésion, à l'exception d'un seul cas, expliqué Maître Richard. Certaines Clodettes "ne reçoivent absolument rien de la Spedidam, d'autres reçoivent des chèques d'un montant très faible", dénonce l'avoct qui regrette "l'opacité" de la Spedidam. Selon lui, celle-ci a touché elle-même des droits après la commercialisation de DVD sur les spectacles de Claude François.  

Les douze Clodettes, qui estiment qu'elles auraient dû toucher 1.000 euros chacune par an depuis 16 ans, demandent une provision de 16.000 euros -par Clodette- et la nomination d'un expert judiciaire pour examiner les comptes de la Spedidam, et déterminer le montant de leurs droits. 

Du côté de Spedidam, on assure que les Clodettes ont été "rétribuées à la hauteur de leurs droits. Nous sommes ouverts au dialogue et nous sommes prêts à les rencontrer. Mais malheureusement, elles ne doivent pas se faire d'illusion. Elles ne gagneront pas des centaines de milliers d'euros." 


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Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 14:09

 

Douze anciennes "Clodettes" portent plainte

Douze anciennes "Clodettes" (ou "Claudettes"', au choix !), les danseuses qui accompagnaient Claude François dans les années 70, réclament 16.000 euros chacune à une société de droits des artistes, au titre des droits liés à la diffusion d'images de leurs spectacles.

"Malgré leurs efforts, les Clodettes n'ont jamais obtenu réponse de la Spedidam" (Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes) pour établir leurs droits, a affirmé à l'AFP Me Daniel Richard, avocat des 12 Clodettes qui a assigné la Spedidam devant le tribunal de grande instance de Paris, confirmant une information de M6.

La quinzaine de Clodettes qui participaient aux spectacles de Claude François "avaient un contrat avec le chanteur", mais la Spedidam n'a pas admis leur adhésion, à l'exception d'un seul cas, a expliqué Me Richard. Certaines Clodettes "ne reçoivent absolument rien de la Spedidam, d'autres reçoivent des chèques d'un montant très faible", a dénoncé l'avocat. Il a regretté "l'opacité" de la Spedidam qui a, selon lui, touché elle-même des droits après la commercialisation de DVD sur les spectacles de Claude François.

Elles réclament une expertise judiciaire
Les douze Clodettes, qui estiment qu'elles auraient dû toucher 1000 euros chacune par an depuis 16 ans, demandent une provision de 16.000 euros chacune et la nomination d'un expert judiciaire pour examiner les comptes de la Spedidam et déterminer le montant de leurs droits.

Dès 1966, Claude François a intégré des "Clodettes" à ses spectacles. Entre 1966 et 1978, année de la mort de "Cloclo" (c'était un samedi 11 mars), le chanteur a fait travailler une trentaine de danseuses à ses côtés. En leur temps, elles ont fortement marqué les esprits pour leurs costumes, sexy et novateurs pour la France des années 70, et le niveau d'exigence des chorégraphies.

 

Cliquez sur le lien suivant pour voir la vidéo :

 

http://api.dmcloud.net/player/pubpage/4e709e80f325e11e5f000025/4f3bc169f325e11c84002e23/cc0c8ace68a845aca6107904a4f7567f?


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Lundi 27 février 2012 1 27 /02 /Fév /2012 14:07

Douze anciennes "Clodettes" réclament 16 000 euros en justice

Douze anciennes "Clodettes", les danseuses qui accompagnaient Claude François, réclament en justice à une société de droits des artistes 16 000 euros chacune, au titre des droits liés à la diffusion d'images de leurs spectacles, a-t-on appris mardi auprès de leur avocat.

"Malgré leurs efforts, les Clodettes n'ont jamais obtenu réponse de la Spedidam" (Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes) pour établir leurs droits, a déclaré Me Daniel Richard, avocat des 12 Clodettes qui a assigné la Spedidam devant le tribunal de grande instance de Paris, confirmant une information de M6. La quinzaine de Clodettes qui participaient aux spectacles de Claude François "avaient un contrat avec le chanteur", mais la Spedidam n'a pas admis leur adhésion, à l'exception d'un seul cas, a expliqué M. Richard.

Certaines Clodettes "ne reçoivent absolument rien de la Spedidam, d'autres reçoivent des chèques d'un montant très faible", a dénoncé l'avocat. Il a regretté "l'opacité" de la Spedidam qui a, selon lui, touché elle-même des droits après la commercialisation de DVD sur les spectacles de Claude François.

Les douze Clodettes, qui estiment qu'elles auraient dû toucher 1 000 euros chacune par an depuis 16 ans, demandent une provision de 16 000 euros chacune et la nomination d'un expert judiciaire pour examiner les comptes de la Spedidam et déterminer le montant de leurs droits.


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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 13:27

Anciennes "Clodettes", elles réclament 16.000 euros en justice

le 14 février 2012 à 19h15 , mis à jour le 14 février 2012 à 21h34

Douze anciennes danseuses de Claude François ont assigné, mardi, la Spedidam, une société de droits des artistes, devant le tribunal d'instance de Paris. Elles lui reprochent de ne pas leur avoir verser des droits liés à la diffusion d'images de leurs spectacles aux côtés de Cloclo.

 

Elles ont dansé pendant des années aux côtés de l'idole de toute une génération. Douze anciennes "Clodettes" réclament aujourd'hui de toucher les droits liés à la diffusion d'image de leurs spectacles, qu'aurait dû leur verser par la Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes (Spedidam). Elles ont décidé, mardi, de l'assigner devant le tribunal de grande instance de Paris.

Objectif? Obtenir les sommes qu'elles auraient dû percevoir. Estimant qu'elles auraient dû toucher 1000 euros chacune par an depuis 16 ans, elles demandent une provision de 16.000 euros chacun ainsi que la nomination d'un expert judiciaire. Ce dernier pourra alors examiner les comptes de la Spedidam et déterminer le montant de leurs droits.

"Malgré leurs efforts, les Clodettes n'ont jamais obtenu réponse de la Spedidam" pour établir leurs droits, a expliqué Me Daniel Richard leur avocat. Si la quinzaine de danseuses qui participaient aux spectacles de Claude François "avaient un contrat avec le chanteur", la Spedidam n'a pas admis leur adhésion. Sauf pour un cas, a indiqué l'avocat. Certains Clodettes "ne reçoivent absolument rien" de l'organisme, tandis que "d'autres reçoivent des chèques très faibles", a-t-il poursuivi. L'avocat a dit regretter "l'opacité" de la société qui touche, elle, des droits après la commercialisation de DVD sur les spectacles de Cloclo.


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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 13:25

 

Les Clodettes se sentent flouées

 

 

Douze anciennes Clodettes, ces danseuses qui accompagnaient le chanteur Claude François, réclament 16.000 euros chacune à une société de droits des artistes. Au motif qu'elles n'ont pas touché les droits liés à la diffusion des images de leurs spectacles.

«Malgré leurs efforts, les Clodettes n'ont jamais obtenu de réponse de la Spedidam (Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes, ndlr)», a déclaré Me Daniel Richard. L'avocat des douze Clodettes a donc assigné la Spedidam devant le tribunal de grande instance de Paris.

Les Clodettes «avaient un contrat avec le chanteur», mais la Spedidam n'a pas admis leur adhésion, à l'exception d'un seul cas, a expliqué M. Richard. Certaines Clodettes «ne reçoivent absolument rien de la Spedidam, d'autres reçoivent des chèques d'un montant très faible», a dénoncé l'avocat, qui regrette «l'opacité»de la Spedidam. Selon lui, l'organisme aurait, de plus, touché des droits sur la vente des DVDs des spectacles de Claude François.

Les douze Clodettes estiment qu'elles auraient dû toucher 1.000 euros chacune, par an, depuis 16 ans. Elles demandent donc une provision de 16.000 euros, et la nomination d'un expert judiciaire pour examiner les comptes de la Spedidam, et déterminer le montant de leurs droits.

(AFP)


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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 13:23

justice

Les Clodettes de la scène au tribunal

Douze anciennes Clodettes, les danseuses qui accompagnaient Claude François, réclament en justice à une société de droits des artistes 16 000 euros chacune, au titre des droits liés à la diffusion d’images de leurs spectacles. « Malgré leurs efforts, les Clodettes n’ont jamais obtenu réponse de la Spedidam » (Société de perception et de distribution des droits des artistes-interprètes) pour établir leurs droits, a déclaré M e Daniel Richard, avocat des douze Clodettes qui a assigné la Spedidam devant le tribunal de grande instance de Paris.

La quinzaine de Clodettes qui participaient aux spectacles de Claude François « avaient un contrat avec le chanteur », mais la Spedidam n’a pas admis leur adhésion, à l’exception d’un seul cas, a expliqué l’avocat. Certaines « ne reçoivent absolument rien de la Spedidam, d’autres reçoivent des chèques d’un m ontant très faible », a dénoncé Daniel Richard. Il a regretté « l’opacité » de la Spedidam qui a, selon lui, touché elle-même des droits après la commercialisation de DVD sur les spectacles de Claude François.

Les douze danseuses, qui estiment qu’elles auraient dû toucher 1 000 euros chacune par an depuis 16 ans, demandent une provision de 16 000 euros chacune et la nomination d’un expert judiciaire pour examiner les comptes de la Spedidam et déterminer le montant de leurs droits.


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